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July 05 Chers Amis, Mugabe s'est emparé de la présidence du Zimbabwe en mettant en place une parodie d'élection. Il est urgent que nos gouvernements refusent de lui reconnaître ce pouvoir cette semaine. Cliquez ci-dessous pour envoyer un message à votre chef de l'Etat: Cliquez ici! Après une vague de violence, simulacre "d'élection", vendredi dernier, Robert Mugabe s'est auto-proclamé Président du Zimbabwe. De nombreux rapports indiquant une répression massive sur tous ses adversaires sont en circulation. Le sort du pays pèse maintenant sur les négociations entre Mugabe et le vainqueur légitime du premier tour des élections - Morgan Tsvangirai. Si les gouvernements étrangers refusent de reconnaître le régime de Mugabe, et poussent fortement les autres à faire de même, sa position sera affaiblie, et il pourrait faire l'objet de pressions en acceptant de conclure un accord avec Tsvangirai qui reflète la volonté du peuple zimbabwéen. Il y a toujours de l'espoir au Zimbabwe, mais chaque jour de silence renforce le pouvoir de Mugabe. Jusqu'à présent, seulement quelques gouvernements ont refusé de reconnaître le Président Mugabe -- Nous avons un urgent besoin de répandre ce message cette semaine. Cliquez ci-dessous pour envoyer un message personnalisé directement à votre chef de l'Etat ou Ministre des Affaires Etrangères, et de transmettre la présente à d'autres personnes qui pourraient aider: http://www.avaaz.org/fr/zimbabwe_chance_for_peace/17.php Les zimbabwéens attendent un changement radical. Le pays a été décimé par Mugabe, avec 80% de chômage, 160000% d'inflation, constante peur - plus de 30% de la population a fui le pays. Le peuple zimbabwéen a clairement voté en faveur de Tsvangirai au premier tour de l'élection. Ensuite, le parti de Mugabe a mené une campagne de terreur et d'intimidation et Tsvangirai a été forcé de se retirer après les assassinats de près de 100 de ses militants. Le secrétaire général des Nations Unies et des observateurs de l'Union africaine et la Communauté Sud-Africaine de développement ont condamné ces élections, et l'Union africaine a demandé des négociations. La seule voie non-violente est un accord négocié. Si les dirigeants du Brésil au Botswana et de l'Indonésie à l'Inde rejettent le régime, il y a une chance d'un accord reflètant la volonté du peuple. Nous devons agir rapidement, c'est maintenant ou jamais pour le Zimbabwe. Envoyer votre message et passer le mot: http://www.avaaz.org/fr/zimbabwe_chance_for_peace/17.php Avec espoir, Ricken, Alice, Ben, Graziela, Mark, Paul, Galit, Veronique, Iain, Pascal et Milena - Avaaz.org l'équipe PS: Pour plus d'informations et les sources des faits ci-dessus, voir: http://www.cyberpresse.ca/article/20080702/CPMONDE/80702210/1034/CPMONDE http://www.lesechos.fr/info/inter/4748211.htm -------------------------------------------------- June 30 lettre d'un artiste du libre ........ L'ensemble de l'article sur Dogmazine a été quotée ici : A partir de combien de mécontents vote-t-on ou amende-t-on une loi ? Publié par Rico da Halvarez le 24 juin 2008 En réaction à l’appel des artistes contre le piratage paru dans le Journal Du Dimanche nous lançons un contre-appel, car les artistes, ce n’est pas qu’eux, et qu’il est inquiétant de légiférer pour si peu de gens ! Les stars dont le nom suit (source JDD) approuvent la loi Olivennes, qui si elle passe instaurera la riposte graduée comme réponse au piratage : Etienne Daho, Christophe Maé, Kery James, Sinik, Francis Cabrel, Patrick Bruel, Jean-Jacques Goldman, Jenifer, Stanislas, Raphaël, M Pokora, Keren Ann, Thomas Dutronc, Eddy Mitchell, Isabelle Boulay, Maxime Le Forestier, Martin Solveig, Marc Lavoine, Calogero, Gérard Darmon, Pascal Obispo, Jacob Devarrieux, Elie Seimoun, Alain Bashung, Bernard Lavilliers, Rachid Taha, Bob Sinclar, Psy4delarime, Abd Al Malik, Anis, André Manoukian, Charles Aznavour, Alain Souchon, Mademoiselle K, Soprano, Arthur H, BB Brunes, Liane Foly, Emmanuelle Seigner, Ridan, Renan Luce, Zita Swoon, Johnny Hallyday, Empyr, Kenza Farah, Shine, Camaro, Diam’s, Renaud, Romane Cerda, Cali et la Grande Sophie. Voici le texte de la lettre des artistes pour le partage (texte révisé le 28/06/2008). Pour que cela fonctionne, nous vous encourageons à le relayer le plus largement possible : "Nous sommes inquiets, très inquiets, nous aussi. La France a créé les droits d’auteur, certes : enfin non : et il conviendrait d’être précis et ne pas dire n’importe quoi si l’on prétend défendre et illustrer le droit d’auteur (Statute of Ann & Petite histoire des batailles du droit d’auteur). La France adore la culture, certes. Mais l’État français s’apprête une fois de plus à défendre une poignée d’artistes et leur appareil de propagande, qui enrage de n’avoir pas su s’adapter à la nouvelle économie de la connaissance, du partage. Au lieu d’adapter leur modèle économique, ces Industries du siècle dernier veulent nous offrir des minitels pour accéder à leurs contenus ! Au lieu de constater que la créativité n’a jamais été aussi vigoureuse, ces Industries de loisirs pensent encore que le monde entier se pâme devant leurs rengaines à la mode, sentimentales et formatées, ou leurs fonds de catalogue ! Ces entreprises ne représentent pas la diversité culturelle, elles lui ont presque toujours fermé leurs portes, dans tous les domaines, ou l’ont pillée sans vergogne pour en tirer du profit. Cela dure depuis bien longtemps… Cela s’accentue même. Notre activité artistique a de tout temps toujours été fragile, mise en péril. La plupart de ceux qui ont apporté à la musique, à la culture en général, géants sur les épaules desquelles nous nous tenons, sont morts dans la misère, et parfois l’humiliation et les moqueries de leurs congénères. Et le phénomène touche toujours autant les jeunes créateurs de ce pays, qui vivent dans leur immense majorité bien en dessous du seuil de pauvreté, dans l’indifférence totale des pouvoirs publics. Ce n’est pas en légiférant pour perfuser une cinquantaine de millionnaires (enfin, surtout ceux qui en exploitent les revenus, les auteurs restent toujours le dernier maillon de cette chaine) que le problème du piratage se règlera ! La cause du déclin de l’industrie culturelle n’est certainement pas le développement actuel des échanges d’œuvres, mais l’appétit féroce de leurs receleurs, qui aujourd’hui tirent les ficelles jusque au cœur notre parlement, proposent dans nos lois des mesures contraires aux droits de l’homme et du citoyen, et cherchent à imposer par force les modèles économiques de leur morbide de fin de règne, aveuglés par la vision des gains qui leur filent entre les doigts. Cette crise à pour cause essentielle leur inadaptation aux nouveaux défis qui découlent du développement fulgurant de l’économie numérique. L’incompétence se paie ! Il faut vivre avec son temps ! Il faut admettre que le public, grâce à Internet, dispose désormais durablement d’une offre culturelle sans barrières. Il faut admettre aussi que toute tentative de contrôle des échanges virtuels n’aura pour effet que d’intensifier les méthodes de contournement, et donc de multiplier les contrefaçons. Il faut au contraire faciliter l’accès aux œuvres, restituer la confiance, et nous y encourageons sciemment le public, car nous sommes persuadés que la liberté de créer dépend de plus en plus de la préservation de la liberté d’échange sur internet. C’est pourquoi nous encourageons le public à télécharger nos œuvres, à les partager, à les découvrir, que ce soit gratuitement, ou en les achetant lorsque celles-ci l’ont touché. Oui, nous avons confiance en nos concitoyens, qui savent être reconnaissant de la générosité qu’on leur témoigne. Non, nous ne défendons pas la gratuité, mais le bien commun, socle de toute culture civilisée. Le projet de loi, proposé par la ministre de la Culture, issu de la mission menée à l’automne dernier par Denis Olivennes, nous donne de très bonnes raisons de penser qu’internet risque de se transformer en tombeau de la liberté d’expression, c’est pourquoi nous nous engageons à le combattre avec toute notre énergie, dans le respect des droits d’auteur, par l’utilisation des licences libres et ouvertes. Et l’exception culturelle qu’elles portent en elles. Cette exception réside dans leur forme de légalité, qui refuse les verrous et la criminalisation des usages culturels, et restitue à la culture son vrai rôle, qui ne se définit pas avec des frontières, des punitions ou des interdits. Arrêtons de marcher sur la tête ! Nous ne laisserons pas 52 artistes qui ont eu la chance d’échapper à la misère endémique de leurs confrères, et leurs épiciers lobbyistes et avares dicter leur loi au pays des droits de l’homme ! Nous sommes des musiciens, mais aussi et avant tout des citoyens !"
Créateurs ouverts au partage, quelle que soit votre activité artistique, pour signer l’appel, écrivez à villagelibre [at] dogmazic.net, avec dans l’objet de votre mail “Réponse à la lettre des 52″, et dans le corps du message, votre nom d’artiste et le/les endroit(s) ou vous proposez vos œuvres en téléchargement sous licence ouverte. ces informations accompagneront la lettre, qui sera largement diffusée dans les médias qui accepteront de nous laisser exprimer notre opinion. ......................................................................... La mission Olivennes commence à porter ses premiers fruits, puisque les débats autour de lois découlant du rapport du président de la Fnac commencent à faire parler d’eux. Ainsi, un avant-projet a été rédigé récemment, et présente les prochaines mesures qui pourraient être prises par une loi à ce sujet. DES AGENTS POUR SURVEILLER INTERNET Nos confrères du site Numerama ont donc mis en ligne cette première version de ce qui pourrait bien devenir la « loi Olivennes ». Quelques nouveautés font donc leur apparition, même si les idées restent globalement les mêmes. Nous notons donc la création d’une commission de protection des droits, qui disposerait d’agents publics chargés d’examiner les infractions et de lancer les procédures adéquates. En d’autres termes, l’Internet français va être surveillé par une équipe spécialisée, qui va repérer les contrevenants et décider selon le cas de leur envoyer un avertissement, ou encore de suspendre voire de résilier leur abonnement. Ces agents en question pourront demander à accéder aux données personnelles d’un internaute s’ils estiment que celui-ci est en infraction, sans attendre l’aval d’un juge. L’internaute paye son abonnement suspendu Quelques nouvelles lignes font leur apparition sur le sujet de la riposte graduée. Ainsi, un internaute pris en flagrant délit de piratage se verra averti par mail . Un second mail sera envoyé à l’internaute récidiviste afin de l’avertir des risques qu’il encourt. Si, dans les six mois qui suivent le second avertissement, il récidive une fois de plus, son abonnement sera suspendu pour une période d’un mois. Enfin, s’il récidive moins de six mois après la suspension de son abonnement, celui-ci sera résilié pour une période d’un an, et le responsable de la ligne se trouve fiché pendant la même période afin de ne pas pouvoir s’abonner chez un autre opérateur, et ainsi contourner sa sanction. Il est intéressant de noter que durant la période de suspension de la CONNEXION (qui ne peut pas excéder un mois), l’internaute est toujours tenu de régler le montant de son abonnement. Ce projet de loi apporte donc quelques changements, et pas des moindres, aux mesures préconisées par la mission Olivennes. 
June 29 Voici la deuxieme démo de Both. Elle est plus longue, mieux produite et plus mature que la première. Cet opus montre de nouvelles facettes du groupe. June 28 un peu de zic pour vous .........j'attends vos réactions merci pour philippe mayné bonne journée à tous . June 27 ....la je doute !! elle est trop belle ...... et puis pourquoi n 'y a t' il pas au moins le nom de la compagnie ... toutefois il est permis de rêver ...... LISEZ BIEN CE TEXTE, C'EST UNE HISTOIRE VRAIE ! A MEDITER ! Dans un avion. Prenez le vol. - Quel est votre problème, Madame ? Demande l'hôtesse. - Mais vous ne le voyez donc pas ? Répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres dégoûtants.. Donnez-moi un autre siège ! - S'il vous plaît, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible. L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard. - Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe économique. Toutefois, nous avons encore une place en première classe. Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue : - Il est tout à fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger quelqu'un à s'asseoir à côté d'une personne aussi répugnante Et s'adressant au noir, l'hôtesse lui dit : - Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège en première classe vous attend.. Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène se levèrent et applaudirent ... APPEL Si vous vous battez contre le racisme renvoyez ce message à tous vos amis, mais n'éteignez pas votre ordinateur sans l'avoir envoyé au moins à une personne. C'est la semaine de lutte contre le racisme, participons !!!! MERCI A MATEO POUR CETTE BELLE HISTOIRE
June 25
Collectif des cinéastes pour les « sans-papiers »
Professionnels du cinéma et de l’audiovisuel en soutien au Réseau Education Sans Frontières et à tous les « sans-papiers » de France
Dans les écoles, les collèges et les lycées, un grand mouvement de solidarité entoure les enfants d’hommes et de femmes sans-papiers menacés d’expulsion.
Ce mouvement est essentiel à la société française : les enfants des écoles, ce sont les enfants de ce pays, ce sont les enfants de la République.
A titre individuel ou au sein d’associations, des cinéastes se sont engagés en parrainant et en protégeant ces familles en difficulté et en danger.
La décision de faire un film collectif s’est vite imposée à nous.
Pour réaliser ce film, nous nous sommes adressés au Réseau Éducation Sans Frontière (RESF) et à des enseignants, qui nous ont présenté certains de leurs élèves, des enfants de ceux qu’on appelle « sans-papiers ».
Avec l’accord de leurs parents, nous avons travaillé avec eux en ateliers d’écriture. Les enfants ont raconté leurs situations, confronté leurs expériences. De ces échanges est né un texte (voir pétition à signer), de ce texte est né un film. LEUR film. Une forme simple qui porte leur parole et leur histoire. Une histoire de peur et de souffrance.
Les enfants ont participé à ce travail avec leur passion et leurs espoirs. Espoir de voir cesser l’arbitraire, qui fait toujours d’eux des enfants de « sans-papiers », des enfants de déboutés. Espoir de vivre sans la peur quotidienne d’être expulsés. Passion d’apprendre et de grandir dans un pays qui est le leur comme il est le nôtre.
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